Le printemps qui arrive n’a peut-être encore rien déposé dans vos cœurs. Bien sûr, il y a le muguet du moins pour ceux qui ont la chance d’en recevoir et pour tous les autres permettez-moi de vous en offrir par ces quelques mots. Et si ces quelques mots vous trouvent en hiver, à Noël, peut-être en novembre ou bien dans l’aridité de ce que vous croyez être, prenez-les quand même parce que la saison n’a, en réalité, aucune importance.

 

Je vous offre un printemps éternel qui parle de renouvellement, de renaissance et d’expansion.

Une énergie qui vous pousse à fleurir et parfois dans la douleur quand vous y résistez.

Je vous parle de lâcher l’Ancien pour aller tranquillement vers le Nouveau. Vous avez mal parce que vous pensez que l’ancien fonctionnement peut encore vous servir et vous vous y accrochez. Vous souhaitez passer à l’autre bord mais c’est compliqué de garder un pied sur chaque rive. Il va falloir choisir.

Le nouveau ne peut s’empêcher de s’étendre parce que c’est dans la nature même de la Vie que de vous pousser plus loin encore et toujours. C’est la trace du canoë dans le courant, le sillage de l’avion dans votre petit ciel personnel, et comment comptez-vous vous

vous y prendre pour empêcher ça ?

Comment allez-vous faire pour freiner l’éclosion de la fleur et la naissance des petits ?

Vous pourriez dormir toute la journée que vos rêves parleraient encore pour vous.

Vous pourriez souffrir le martyr dans votre corps que votre sang continuerait de circuler.

Vous pourriez être l’Etre le plus abandonné de tout l’univers que les oiseaux chanteraient encore pour vous, indéfiniment.

Sachez qui vous êtes avant d’aller dans le monde. Celui des autres où vous ne pouvez vous empêchez de mettre les pieds apportant par là souvent plus de confusion que de clarté. L’ombre ne peut créer la lumière parce que ce que vous appelez l’ombre est juste l’absence de lumière et non son opposé. Et la haine n’est jamais l’opposé de l’Amour mais juste son absence. Vous voyez, nul besoin de partir au combat. La dualité n’est donc pas exactement là où vous pensez qu’elle est. Laissez les gens tranquilles. A vouloir leur imposer vos points de vues, vos idées et toutes vos croyances, vous les limitez. Laissez-les « Etre » et croyez que les changements de saison qui vous ont mis au monde travaillent aussi à leur croissance. Faites confiance à la Vie plutôt qu’à vous-même pour toutes ces choses, occupez-vous de vos propres affaires. Il me semble que nous avons déjà beaucoup à entendre pour être un trésor de Joie.

Vous êtes aimé et vous savez que vous êtes merveilleux. Votre Cœur Profond en est tellement persuadé que vous souffrez de ne plus savoir où vous l’avez mis. Vous cherchez à l’extérieur les réponses à toutes vos questions. Vous vivez dans l’illusion que quelqu’un d’autre que vous a la réponse quand vous la connaissez déjà et ne voulez ni l’entendre ni la comprendre. Et après, parce que vous vous ennuyez de vous-même, vous voudrez lutter contre les guerres du monde sans rencontrer d’abord la pacification de ce qui vous blesse.

Moi je vous dis : rentrez chez vous.

Il y a désormais une manière différente d’expérimenter la Vie. Votre mental, le « petit personnage », n’est qu’un impitoyable disque dur, un vinyl tournoyant. Il joue sur lui-même encore et encore et la musique est toujours là et vous fredonnez l’air la nuit comme le jour.

Après vous vous plaignez d’être fatigué et vous cherchez une épaule agréable pour chanter en duo. Ou plus si affinité. Et vous appelez ça relation d’aide, soutien, accompagnement. L’intention est certes louable et moi je vous rappelle que l’enfer en est pavées.

Un autre niveau de Conscience, une musique toute nouvelle arrive jusqu’à nous et moi je vous dis : c’est à vous de jouer.

Maintenant, respirez profondément, étendez vos ailes, déployez la nouvelle vie d’un cœur joyeux et renouvelé, ouvrez-vous, vous êtes délicieux pour le monde.

 

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